Tarte nectarine crème d’amandes

Tarte nectarines crème d'amandes photo 2

 

Bonjour, voici une autre délicieuse tarte fait maison avec les nectarines (brugnons) du jardin. J’ai eu beaucoup de fruits cette année et je continue encore d’en ramasser car elles sont juteuses et bien sucrées. Cette tarte est vraiment facile et rapide à faire. J’ai tout d’abord mélangé la pâte que j’ai laissé reposer au frais puis la crème d’amandes. Je suis au régime alors pour ne pas culpabiliser, j’ai utilisé du beurre allégé ainsi que la crème épaisse et le sucre. Mais vous pouvez bien sûr utilisez les ingrédients courants aux mêmes quantités.

Pour la pâte

– 200 gr de farine
– 50 gr de sucre de bouleau
– 100 gr de beurre allégé
– 1 oeuf
– 1 pincée de sel

Pour la crème d’amandes
– 2 oeufs
– 3 cuillères à soupe de crème épaisse allégée
– 50 gr de sucre de Bouleau
– 60 gr d’amandes en poudre
– un peu d’arôme d’amandes ou vanille en poudre

– 1 kg de nectarines

 

Tarte nectarines crème d'amandes photo 1

Préparation de la pâte

Rassemblez tous les ingrédients secs puis rajoutez le beurre coupé en petit morceau. Mélangez afin d’obtenir un sablé puis rajoutez l’oeuf et mélangez jusqu’à avoir une pâte non collante. La couvrir et la mettre au frais.

 

Tarte nectarines crème d'amandes photo 3

 

Préparation de la crème

Fouettez les oeufs avec le sucre. Ajoutez les amandes, la crème et l’arôme d’amandes. Etales la pâte sur un plan de travail fariné et délicatement la déposer dans un moule à tarte à fond amovible (c’est mieux). Piquez à la fourchette.

 

Tarte nectarines crème d'amandes photo 5

 

Préchauffez le four th. 180°. Lavez les nectarines puis coupez les en deux puis quartiers. Déposez les en rosaces sur la pâte en les espaçant légèrement. Versez dessus la crème d’amandes. Enfournez. Laissez cuire la tarte jusqu’à ce que les bords de la pâte et le dessus soient bien dorés. Laissez refroidrir légèrement avant de démouler. Dégustez cette tarte tiède ou froide.

 

Tarte nectarines crème d'amandes photo 4
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40 commentaires sur “Tarte nectarine crème d’amandes

  1. salem ourthi j’espere que tu vas bien incha allah je t’ais decerné le kreativ blogger award sur mon blog passe des que tu le peut incha allah passe une bonne nuit

  2. hummmmmmmmmm que des belles choses chez toi ma belle j’espere que tous le monde va bien ta famille ta maman; gros bisous et bon vacance de l’ete

  3. coucou djouza merci pour ta recette qui est originale et l’air délicieuse.je vais m’empresser de la réaliser.bonne soirée.aissata

  4. coucou ici ciel gris comme en novembre ça me fait déprimé ….

    si tu as du soleil envoie le moi ….

    bisous avec un pt poéme ….

    Les étoiles

    Il est pour la pensée une heure… une heure sainte,
    Alors que, s’enfuyant de la céleste enceinte,
    De l’absence du jour pour consoler les cieux,
    Le crépuscule aux monts prolonge ses adieux.
    On voit à l’horizon sa lueur incertaine,
    Comme les bords flottants d’une robe qui traîne,
    Balayer lentement le firmament obscur,
    Où les astres ternis revivent dans l’azur.
    Alors ces globes d’or, ces îles de lumière,
    Que cherche par instinct la rêveuse paupière,
    Jaillissent par milliers de l’ombre qui s’enfuit
    Comme une poudre d’or sur les pas de la nuit ;
    Et le souffle du soir qui vole sur sa trace,
    Les sème en tourbillons dans le brillant espace.
    L’oeil ébloui les cherche et les perd à la fois ;
    Les uns semblent planer sur les cimes des bois,
    Tel qu’un céleste oiseau dont les rapides ailes
    Font jaillir en s’ouvrant des gerbes d’étincelles.
    D’autres en flots brillants s’étendent dans les airs,
    Comme un rocher blanchi de l’écume des mers ;
    Ceux-là, comme un coursier volant dans la carrière,
    Déroulent à longs plis leur flottante crinière ;
    Ceux-ci, sur l’horizon se penchant à demi,
    Semblent des yeux ouverts sur le monde endormi,
    Tandis qu’aux bords du ciel de légères étoiles
    Voguent dans cet azur comme de blanches voiles
    Qui, revenant au port, d’un rivage lointain,
    Brillent sur l’Océan aux rayons du matin.

    De ces astres brillants, son plus sublime ouvrage,
    Dieu seul connaît le nombre, et la distance, et l’âge ;
    Les uns, déjà vieillis, pâlissent à nos yeux,
    D’autres se sont perdus dans les routes des cieux,
    D’autres, comme des fleurs que son souffle caresse,
    Lèvent un front riant de grâce et de jeunesse,
    Et, charmant l’Orient de leurs fraîches clartés,
    Etonnent tout à coup l’oeil qui les a comptés.
    Dans la danse céleste ils s’élancent… et l’homme,
    Ainsi qu’un nouveau-né, les salue, et les nomme.
    Quel mortel enivré de leur chaste regard,
    Laissant ses yeux flottants les fixer au hasard,
    Et cherchant le plus pur parmi ce choeur suprême,
    Ne l’a pas consacré du nom de ce qu’il aime ?
    Moi-même… il en est un, solitaire, isolé,
    Qui, dans mes longues nuits, m’a souvent consolé,
    Et dont l’éclat, voilé des ombres du mystère,
    Me rappelle un regard qui brillait sur la terre.
    Peut-être?… ah! puisse-t-il au céleste séjour
    Porter au moins ce nom que lui donna l’Amour !

    Cependant la nuit marche, et sur l’abîme immense
    Tous ces mondes flottants gravitent en silence,
    Et nous-même, avec eux emportés dans leur cours
    Vers un port inconnu nous avançons toujours !
    Souvent, pendant la nuit, au souffle du zéphire,
    On sent la terre aussi flotter comme un navire.
    D’une écume brillante on voit les monts couverts
    Fendre d’un cours égal le flot grondant des airs ;
    Sur ces vagues d’azur où le globe se joue,
    On entend l’aquilon se briser sous la proue,
    Et du vent dans les mâts les tristes sifflements,
    Et de ses flancs battus les sourds gémissements ;
    Et l’homme sur l’abîme où sa demeure flotte
    Vogue avec volupté sur la foi du pilote !
    Soleils ! mondes flottants qui voguez avec nous,
    Dites, s’il vous l’a dit, où donc allons-nous tous ?
    Quel est le port céleste où son souffle nous guide ?
    Quel terme assigna-t-il à notre vol rapide ?
    Allons-nous sur des bords de silence et de deuil,
    Echouant dans la nuit sur quelque vaste écueil,
    Semer l’immensité des débris du naufrage ?
    Ou, conduits par sa main sur un brillant rivage,
    Et sur l’ancre éternelle à jamais affermis,
    Dans un golfe du ciel aborder endormis ?

    Vous qui nagez plus près de la céleste voûte,
    Mondes étincelants, vous le savez sans doute !
    Cet Océan plus pur, ce ciel où vous flottez,
    Laisse arriver à vous de plus vives clartés ;
    Plus brillantes que nous, vous savez davantage ;
    Car de la vérité la lumière est l’image !
    Oui : si j’en crois l’éclat dont vos orbes errants
    Argentent des forêts les dômes transparents,
    Qui glissant tout à coup sur des mers irritées,
    Calme en les éclairant les vagues agitées ;
    Si j’en crois ces rayons dont le sensible jour
    Inspire la vertu, la prière, l’amour,
    Et quand l’oeil attendri s’entrouvre à leur lumière,
    Attirent une larme au bord de la paupière ;
    Si j’en crois ces instincts, ces doux pressentiments
    Qui dirigent vers nous les soupirs des amants,
    Les yeux de la beauté, les rêves qu’on regrette,
    Et le vol enflammé de l’aigle et du poète !
    Tentes du ciel, Edens ! temples ! brillants palais !
    Vous êtes un séjour d’innocence et de paix !
    Dans le calme des nuits, à travers la distance,
    Vous en versez sur nous la lointaine influence!
    Tout ce que nous cherchons, l’amour, la vérité,
    Ces fruits tombés du ciel dont la terre a goûté,
    Dans vos brillants climats que le regard envie
    Nourrissent à jamais les enfants de la vie,
    Et l’homme, un jour peut-être à ses destins rendu,
    Retrouvera chez vous tout ce qu’il a perdu ?
    Hélas! combien de fois seul, veillant sur ces cimes
    Où notre âme plus libre a des voeux plus sublimes,
    Beaux astres! fleurs du ciel dont le lis est jaloux,
    J’ai murmuré tout bas : Que ne suis-je un de vous ?
    Que ne puis-je, échappant à ce globe de boue,
    Dans la sphère éclatante où mon regard se joue,
    Jonchant d’un feu de plus le parvis du saint lieu,
    Eclore tout à coup sous les pas de mon Dieu,
    Ou briller sur le front de la beauté suprême,
    Comme un pâle fleuron de son saint diadème ?
    Dans le limpide azur de ces flots de cristal,
    Me souvenant encor de mon globe natal,
    Je viendrais chaque nuit, tardif et solitaire,
    Sur les monts que j’aimais briller près de la terre ;
    J’aimerais à glisser sous la nuit des rameaux,
    A dormir sur les prés, à flotter sur les eaux ;
    A percer doucement le voile d’un nuage,
    Comme un regard d’amour que la pudeur ombrage :
    Je visiterais l’homme; et s’il est ici-bas
    Un front pensif, des yeux qui ne se ferment pas,
    Une âme en deuil, un coeur qu’un poids sublime oppresse,
    Répandant devant Dieu sa pieuse tristesse ;
    Un malheureux au jour dérobant ses douleurs
    Et dans le sein des nuits laissant couler ses pleurs,
    Un génie inquiet, une active pensée
    Par un instinct trop fort dans l’infini lancée ;
    Mon rayon pénétré d’une sainte amitié
    Pour des maux trop connus prodiguant sa pitié,
    Comme un secret d’amour versé dans un coeur tendre,
    Sur ces fronts inclinés se plairait à descendre !
    Ma lueur fraternelle en découlant sur eux
    Dormirait sur leur sein, sourirait à leurs yeux :
    Je leur révélerais dans la langue divine
    Un mot du grand secret que le malheur devine ;
    Je sécherais leurs pleurs ; et quand l’oeil du matin
    Ferait pâlir mon disque à l’horizon lointain,
    Mon rayon en quittant leur paupière attendrie
    Leur laisserait encor la vague rêverie,
    Et la paix et l’espoir; et, lassés de gémir,
    Au moins avant l’aurore ils pourraient s’endormir.

    Et vous, brillantes soeurs! étoiles, mes compagnes,
    Qui du bleu firmament émaillez les campagnes,
    Et cadençant vos pas à la lyre des cieux,
    Nouez et dénouez vos choeurs harmonieux !
    Introduit sur vos pas dans la céleste chaîne,
    Je suivrais dans l’azur l’instinct qui vous entraîne,
    Vous guideriez mon oeil dans ce brillant désert,
    Labyrinthe de feux où le regard se perd !
    Vos rayons m’apprendraient à louer, à connaître< br> Celui que nous cherchons, que vous voyez peut-être !
    Et noyant dans son sein mes tremblantes clartés,
    Je sentirais en lui.., tout ce que vous sentez !

    Alphonse de Lamartine, tiré de Nouvelles méditations poétiques

    Bisousssssssssssss :))**

  5. TRop belles ces couleurs!!!
    Moi aussi j’ai créer mon blog!!je n’ai pas ton talent mais je me suis dit pourquoi pas tenter l’aventure moi aussi!!!
    Bonne soirée!

  6. ça donne beaucoups envie cette tarte ,mais tout comme toi je suis au regime haha et commencer cette semaine j ai 7 kg a perdre,eh ben j essaye deliminer les sucrerie et d ailleurs c est interessant de nous faire tes recette regime on manque d inspiration haha,je fait de mon mieux pour que le plat soit equilibrè
    bonne soirèe

  7. Elle est magnifique, Aicha a vu les photos et a tout de suite dit  » Mama, I want to eat that ».
    Je veus fermer les yeux et me trouver ds ton jardin, je te promets je ne te laisserai aucun fruit.
    J’attends ton appel tout à l’heure, bisou et bonne journée.

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